«Misogynoir» et autres troublants néologismes

Dans sa chronique, Paul Ackermann questionne avec Julie Neveux la création des néologismes de manière générale, comme «misogynoir», «transmisogynoir», «féminicide», et «transphobie». À lire ci-dessous.

CHRONIQUE de Paul Ackermann, journaliste et correspondant à Paris pour Le Temps (26 mars 2025).

« Que signifie cette tendance du mouvement dit « progressiste » à créer de nouveaux noms, parfois linguistiquement étranges ? » C’est la question que soulève Paul Ackermann, journaliste et correspondant à Paris pour Le Temps, dans sa chronique (26 mars 2025).

À la radio, il entend un journaliste prononcer plusieurs fois le mot « misogynoir » comme si ce dernier allait de soi. Ce terme l’interpelle « […] tout d’abord par l’inhabituel agencement de ses éléments de base, une sorte de jeu sur les sonorités comme si on créait le nom d’un Pokémon, loin des habituelles étymologies grecques ou latines. »

Quel est l’objectif derrière ces néologismes, demande le journaliste ? Afficher des concepts comme des évidences – « C’est vrai puisque ce mot existe » ? demande-t-il. Et de citer Julie Neveux, linguiste et maître de conférences à la Sorbonne : « Créer un néologisme vise bien à accélérer le processus de reconnaissance ». Mais il y a d’autres objectifs, comme « rendre compte du cumul des discriminations » analyse-t-elle.

Dans sa chronique, Paul Ackermann questionne avec Julie Neveux la création des néologismes de manière générale, comme « féminicide », « transphobie » et « transmisogynoir ».

Pour lire l’ensemble de cette réflexion qui vaut le détour, rendez-vous sur le site du journal Le Temps.

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